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Logement social à Montrouge : promesses bafouées et misère à tous les étages...

Conseil municipal de Montrouge du 3 juin : le logement social, victime du maire de Montrouge. Après les promesses électorales non tenues de relogement, Il ne reste plus rien que la misère. Prise de parole de Juliette Méadel, conseillère d'opposition ↴

Réalité du logement social : intervention de Juliette Méadel lors du conseil municipal du 3 juin à Montrouge

 "La réalité c’est que vous n’avez toujours pas réglé le problème de Monsieur Amir Jalid qui vit avec sa famille dans un logement insalubre, dont la femme-enceinte, a été hospitalisée, malades des infections qu’elle a contractées à cause des rats qui circulent dans son logement, et des champignons qui ont recouvert les murs, en ce dépit de vos promesses de relogement, pendant la campagne électorale (son histoire est à retrouver ici).

Et je n’évoque pas les cas des Montrougiens qui sont en droit d’être logés, lorsqu’ils ont gagné leur procédure en justice, en particulier Nadia Sabri, qui a gagné son DALO et que vous refusez de loger, alors que la loi vous y oblige. Ou encore celui de Célia Semlali, qui a été logée par un agent immobilier de vos relations, dans le parc privé de la ville, et que vous avez expulsée alors qu’elle payait ses loyers régulièrement. Victime d’une escroquerie, cette mère de famille a porté plainte, et vous ne l’avez toujours pas relogée ni indemnisée pour le préjudice que vous lui avez causé.

Est-ce pour ne plus avoir à vous occuper des Montrougiens, des Montrougiennes, que vous avez donc vendu Montrouge Habitat à d’autre ?

Cette politique que vous menez est celle du désengagement, du délaissement, de la condescendance envers vos administrés. C’est la politique de celui qui veut se débarrasser des sujets d’intérêt général et qui ne veut plus avoir à les gérer lui-même. 

Une petite année après les élections municipales et ça y est, vous avez déjà oublié les Montrougiens, et vous êtes en train de briguer d’autres postes. Toujours plus de postes, plus de fonction, j’ai une question : pour faire quoi ?"